Carnet de route

COMMENT SE DÉGOÛTER DU VOYAGE EN 10 POINTS

Alors, toujours dans la continuité du retard pris ces derniers mois, je vais te raconter comment en bonne naïve que je suis, j’ai (presque) réussi à me dégoûter du voyage.

La recette est assez simple, pour bien se dégoûter du voyage, il faut :

1)Prendre l’avion vers un pays où il y a 19h de décalage en arrière (comme Hawaï par exemple), et donc faire un bond dans le passé. Tu ne « souffriras » pas trop du jet lag à priori, et si c’était le cas, et bien alors, reste dans le pays jusqu’à ce qu’il passe.

2)Reprendre ensuite l’avion pendant 9h pour retourner dans ton pays d’accueil (comme le Japon), et faire un bond cette fois ci dans le futur et voir un jour de ta vie «disparaître ».

3)Dormir à l’aéroport à ton arrivée le soir. Enfin par « dormir », j’entends passer la nuit à l’aéroport et y rester au moins jusqu’à 11h le lendemain matin, une fois que tu es bien crevé(e) et que l’aéroport commence à se remplir à nouveau de monde.

À partir de ce moment là déjà, tu devrais à priori en chier avec le jet lag du retour, car tu te réveilleras à 4/5h du matin prêt(e) à commencer tes journées de très bonne heure. Et tu seras peut-être même en plein craquage, achetant des gadgets chelous de cet animé japonais que tu aimais tant étant enfant.

4)Histoire d’en rajouter une couche, prends un bus de nuit de 12h de trajet. Bien sur, tu dormiras peu, cela va sans dire. Tu arriveras dans la nouvelle ville sur les coups de 6h, ou tu devras rejoindre ta nouvelle auberge où le check-in ne pourra pas se faire avant au moins 14h. Tu ne pourras donc pas te reposer, ni t’allonger, c’est con !

Comme tu seras physiquement fatigué(e), ton sac à dos te semblera beaucoup plus lourd bien sûr et tu en chieras. Ce ne sera pas une partie de plaisir.

5)Après toutes ces escapades, tu te reposeras 2/3 jours avant de retourner à l’aéroport pour cette fois retourner en France. Le mieux selon moi (mais ce n’est que mon avis), c’est d’être dans un pays où tu ne mettras pas loin de 20h pour rentrer dans ton pays, ça c’est bien ça ! Un premier trajet d’une dizaine d’heures puis un autre d’environ 7 à 8h avec une petite escale de 2h par exemple, ça me paraît pas mal.

A ton retour en France, dans la matinée, tu seras à point pour être bien décalqué(e), et ne plus trop savoir dans quel pays tu te trouves quand tu entendras de nouveau tout le monde autour de toi parler français.

6)Si tu as une amie de voyage rencontrée quelques années auparavant dans un autre pays (genre comme la Nouvelle Zélande), alors c’est le moment pour aller la voir pour la 1ère fois en 3 ans. Je peux te jurer que là, tu vas vraiment te demander où tu es, car tu l’as rencontré à l’étranger et pas en France. Et en plus tu te retrouveras dans une ville totalement inconnue au bataillon. Tu te demanderas alors encore plus où est ce que tu es putain de merde !

7)Bien sur avant de la (ou le) retrouver, tu devras attendre pas loin de 7h car tu penseras bien à prendre un billet de train avec beaucoup de marge après ton arrivée à l’aéroport car tu voudras avoir suffisamment de temps pour avoir ton train. Après tout, si ton avion avais du retard, tu pourrais louper ton train et ce serait bête. Donc bon, tu vas viser la sûreté, et t’assurer d’avoir un maximum de temps entre le moment où tu quittes l’aéroport et celui où tu vas prendre ton train.

Pense plutôt à arriver à 7h du matin à l’aéroport, tu n’auras pas beaucoup dormi en avion, et la journée te paraîtra suffisamment longue, pour ne rêver que d’une chose, aller t’allonger et te coucher tellement tu seras HS. Assure toi de prendre ton train dans l’après midi vers 15h, comme ça tu auras le temps d’errer avec ton sac à dos de 16kg et peut être pourquoi pas en profiter pour visiter un peu tiens ! Oh putain, je te jure que tu seras au bout de ta vie à la fin de cette journée, complètement déphasé(e) et défoncé(e) de fatigue.

A ce stade, tu auras probablement envie de pleurer parce que t’es crevé(e), qu’il est 9h30, que ton train est dans 5h, que le temps ne te semble pas passer, et que ton sac te tire tellement sur les épaules que tu n’auras qu’une envie, le balancer dans la Seine.

Quand tu prendras enfin ton train, tu en auras pour 2h de trajet, ça va.

Et puis tu seras vraiment heureux/se de retrouver ton ami(e), vu la dernière fois à l’autre bout du monde quand tu lui as dit au revoir avant qu’elle (ou il) ne monte dans le taxi pour l’aéroport. Ce sera beaucoup d’émotions !

2017 VS 2014

8)Puis après 2 jours avec ta pote (ou ton pote qu’est ce que j’en ai à foutre), tu vas retourner à Paris en train pendant encore 2h.

Là, tu rejoindras la gare routière pour prendre un bus qui ira à Nantes (par exemple). Tu attendras à nouveau à la gare pendant 2h, et quand ton bus arrivera, ce sera reparti pour au moins 6h. Surtout ne prend pas moins !

Tu aura là aussi sans doute envie de pleurer en pensant qu’il te reste encore 6h de trajet, à être encore assise pendant de longues heures.

C’est là que tu vas commencer à être vraiment dégoûté(e).

9)Arrivé(e) à bon port, tu seras à point pour te sentir complètement déboussolé(e), décalqué(e), et totalement absent(e). Pour finir, tu dormiras à nouveau ailleurs, pour la dixième fois en 4 semaines.

Ça te fera comme cette fois dans ce pays, où tu dormais en auberge de jeunesse et où tu t’es réveillé(e) à 5h du matin pour aller prendre le car (encore!) pour aller à ce fameux musée du petit prince. Tu t’étais réveillé(e) un peu déboussolé(e), et tu cherchais en panique car tu ne le trouvais pas, le rideau à ouvrir pour sortir de ton lit. Tu as fini par tapoter le mur quelques secondes avant de te rendre compte que tu étais du mauvais côté, et que le rideau était sur ta droite et non la gauche…

Bref, tu te réveilleras régulièrement dans des endroits différents, et tu te demanderas assez souvent où est ce que tu es.

10)Le lendemain chez ta sœur (ou ailleurs), tu devrais craquer et pleurer car tu seras à l’ouest, crevé(e) et tu te sentiras paumé(e) dans le temps et l’espace (tant qu’à faire).

Ton séjour en France te laissera comme un goût de frustration car tu n’auras pas profité comme tu l’aurais souhaité de tes amis et ta famille, et que tu n’auras pas eu le temps nécessaire dont tu avais besoin pour toi et faire un break du voyage. Les 3 semaines passées en France s’écouleront très vite, et il sera déjà l’heure de repartir.

Et peut être même que pour la toute première fois, tu auras des doutes. Tu hésiteras, et tu comprendras aussi que tu peux voyager en Europe sans être sans cesse à prendre l’avion. Tu garderas alors cette idée comme nouveau projet dans la suite de tes aventures.

Puis tu penseras à ton visa pour ce pays qui expirera prochainement, et là tu réaliseras que tu ne souhaites pas avoir de regrets, alors tu ne te détourneras pas de la queue dans laquelle tu te trouves à l’aéroport, et tu t’envoleras pour l’Asie dans un premier temps.

Après les premiers jours difficiles passés dans cette grande ville d’Asie, les retrouvailles avec une (ou un) autre pote sur place, la liberté que procure la sensation de conduire à nouveau un scooter, les paysages à couper le souffle, les spécialités culinaires du pays, les chouettes rencontres, les longues discussions et le crush que tu auras pour ce mec (ou cette fille)… Alors tu réaliseras que non, des regrets, tu n’en as pas… Et toutes ces galères seront (quasi) effacées d’un revers de la main, car après tout, elles font elles aussi partie intégrante du pack voyage… 🙂

PS : Ce post ne révèle absolument pas d’une expérience personnelle qui aurait été la mienne bien entendu

Carnet de route·Non classé

UNE BRETONNE À HAWAÏ

Ayant déserté mon blog depuis quelques temps (3 mois pour être précise), je vais tâcher de te résumer plus ou moins rapidement (ou pas) ce qu’il s’est passé pour moi ces derniers mois. A l’heure où je t’écris ces lignes, je suis actuellement à Melbourne en Australie avec mon 3ème pvt (programme visa vacances travail), ou whv (working holiday visa). Je serai donc une sérial pvtiste d’après le site pvtiste.net, car j’en ai cumulé 3, yes! Je suis arrivée ici le 26 Novembre dernier, soit quasiment 1 an après ma demande fin 2016, la veille de mes 31 ans. Donc oui, c’est possible de voyager avec ce visa à 31 ans et même après. Aujourd’hui, j’en ai même 32, donc bon! Mais pour l’Australie, j’y reviendrai plus tard. La dernière fois, je te quittais après mon départ de Matsuyama où je suis restée tout l’été jusqu’à mi-septembre. Je me suis envolée ensuite pour Hawaï, à la suite de tous ces « signes » si tu te rappelles, et j’y ai passé 2 semaines et demi.

Hawaï, Hawaï, Hawaï, Hawaï…Alala… WHAT THE FUCK HAWAÏ!? C’est ce que je me suis dit une fois arrivée à mon auberge à Waikiki beach, quand je me suis rendue compte que je n’avais pas récupéré ma carte au distributeur à l’aéroport. Ma gueule a du se décomposer à ce moment là… Néanmoins, dans mon « malheur », j’ai aussi eu beaucoup de chance, ou le cul bordé de nouilles comme dirait l’autre.

Waikiki Beach

Elle est chelou cette expression quand t’on y pense non? J’ai trouvé cette question à son propos intéressante:  » D’une finesse absolue, cette expression a une origine incertaine car si le lien entre le ‘cul’ et la ‘chance’ est commun de nos jours, que viennent faire les nouilles dans cette galère, et pourquoi ‘bordent’-elles? ». En effet, ça mérite réflexion…

Entre ma prise de conscience de la perte de ma carte et le coup de fil passé à l’aéroport de l’auberge, il s’est passé différents scénarios dans ma tête, je te l’avoue, dont un bon « Il va m’arriver des merdes à Hawaï, c’est parti! ». Mais tout est bien qui fini bien, car je l’ai récupéré! Ils l’ont retrouvé à l’aéroport et mis de côté jusqu’à ce que je vienne la reprendre… Putain, quel soulagement!

J’ai pas précisé quand même que de l’aéroport à mon auberge, il y avait plus d’1h de trajet en bus. Ma première journée à Hawaï, je l’ai donc passé dans le bus. Un vrai bonheur… J’ai opté pour le moins cher des transports (soit le bus, la bonne idée), pour rejoindre mon auberge de l’aéroport.

Une idée de génie! Ah bah c’est sur, c’est vachement moins cher qu’une navette, mais rester une bonne partie du trajet debout tout en portant mon sac à dos (de 16 petits kilos) pendant une bonne heure, je te raconte pas la merde! Je me tairai sur le poids de mon autre petit sac à dos. Et puis quelle douce sensation de transpirer autant que l’été passé au Japon et d’avoir les épaules en feu  tellement mon sac devient de plus en plus lourd putain… Le rêve… je te l’ai dit, le voyage, c’est pas toujours la putain d’éclate! Mais bon, ça fait partie du package il semblerait.

Après cette première (bonne) heure de trajet, j’ai du à nouveau me taper un aller-retour pour l’aéroport pour aller chercher cette foutue carte… Plus de 4h dans les transports en commun putain… Le soleil s’est couché, et je te laisse deviner où j’étais… Au moins, j’ai pu observer les locaux dans une scène banale de la vie quotidienne que celle de prendre le bus. Et c’était plutôt drôle je dois dire! Je n’oublierai jamais ce type assis dans le bus qui regardait une vidéo sur son smartphone et qui rigolait de bon coeur. Le gars était plié en 2 dans le bus, c’était énorme! Il était assis en face de moi, et je me retenais de ne pas me taper une grosse barre avec lui.

Au total, j’ai passé 5 jours à Honolulu à 5 min à pied de Waikiki Beach. Plutôt stylé, il faut le dire. Premier bain de l’année au soleil dans une mer bleue à Hawaï. C’est toujours dans ce genre de moments que je relativise et que je me dis qu’il y a pire dans la vie. 🙂 J’ai aussi revu un couple d’Hawaiens, rencontré 3 ans plus tôt lors de mon premier voyage au Japon, Matt et Haley. L’un des couples les plus adorables que je connaisse. J’ai passé une super soirée avec eux le samedi soir.

Je suis ensuite allée sur l’île d’Hawaï (aussi appelée Big Island pour éviter la confusion entre l’état et l’île). Je vais te la faire courte et simple. Hawaï, c’est un archipel d’îles composé des plus connues: Maui (comme le nom du dieu dans le disney Moana, si si), Kaui, Oahu (où se trouve Honolulu), et Big Island. Ma réelle toute première impression quand j’ai mis les pieds sur le territoire, bien avant de me dire « putain de merde, ma carte! », ça a quand même été « whaou!! Je suis à Hawaï!! ».

C’est peut être un peu surfait, blindé de touristes, et tu sais que tu es aux Etats Unis (je parle principalement d’Honolulu), mais c’est Hawaï quand même! Je n’aurai jamais imaginé y foutre les pieds et pourtant… Je suis arrivée là bas sans avoir aucune idée de ce qu’il y avait à faire et à voir. En gros, je connaissais « nada » sur ce pays. Les guides voyages, c’est pas vraiment mon truc. Mais j’avais quand même cherché un bénévolat sur le site de helpx et j’avais trouvé quelque chose.

Après Honolulu, je me suis donc rendue à Big Island pour 12 jours, où j’ai été volontaire dans l’éco-communauté féministe de Mojo, dans la forêt tropicale, dormant dans un ancien bus scolaire réaménagé en « chambre » pour 2. Très très cool…

Le travail à faire était différent chaque jour, mais c’était principalement manuel et physique. Le projet actuel de Modjo pendant mon séjour était d’aménager un espace, construit sur un ancien cratère (oui, oui, un cratère), pour les femmes. Un endroit où elles pourraient se recueillir pendant leur cycle menstruel. Personnellement, au début, je n’ai pas tout compris, et puis en anglais, tout ne faisait pas sens pour moi. J’ai surtout compris que ce serait comme dans certaines cultures, un endroit « rouge » où les femmes pourraient venir méditer et se retrouver seule. J’ai principalement aidé à nettoyer l’endroit en enlevant la boue, en désherbant et en plantant des arbres. J’ai aussi fait un peu de peinture et j’ai nettoyé le bus dans lequel je dormais. Rien de bien compliqué en somme!

Cette expérience a été intéressante, mais ça n’a pas été l’éclate là bas. Ce qui a vraiment été dommage car l’endroit était top, et que j’ai adoré vivre dans la forêt tropicale. Je ne vais pas expliquer les raisons qui m’ont poussé à partir plus tôt, mais j’ai quitté la communauté 2 jours avant mon départ. J’aurai pu faire un effort tu me diras, mais en fait, je n’avais plus envie d’être parmi eux. Je suis donc partie. Je n’oublierai néanmoins pas Mojo, avec qui j’ai eu quelques conversations qui m’ont beaucoup donné à réfléchir. C’est ce que j’aime aussi dans le voyage, ces rencontres avec ces personnes qui vont te faire réfléchir, te remettre en question, te demander comment tu souhaites vivre ta vie, et comment apporter ta contribution à ce monde finalement. C’est le genre de rencontres et de discussions qui bouleverse vraiment ton existence, et qui parfois même te dérange, car elles remettent en question qui tu es et les valeurs que tu souhaites suivre dans la vie. Non, c’est sur, lui, je ne l’oublierai pas…

Hilo (Big Island)

Si tu te rappelles aussi (parce que tu lis tous mes articles bien sûr et que je ne t’en aime que davantage pour ça ^^), j’avais rencontré un couple d’Hawaiens, Jean et Lupe, à Hiroshima. Et bien, je les ai revu pendant mon séjour à Big Island. J’ai passé le week end avec Jean qui m’a fait faire le tour de l’île, et m’a emmené au parc national des volcans. Car oui, si toi non plus tu ne le sais pas (comme moi quand j’ai débarqué), c’est à Hawaï que l’on trouve les 2 volcans les plus actifs au monde! Au monde putain! Et j’en savais foutrement rien! Moi je trouve ça dingue que toute cette « énergie » (ou appelle la comme tu veux) provenant des volcans ait pu créer toutes ces îles. C’est ouf la nature quand même… Mon seul regret lors de mon séjour est de ne pas avoir vu les coulées de lave. Car oui, truc de ouf, mais tu peux en voir sur cette île. Il faut y aller le soir plutôt. Il y a plusieurs endroits sur l’île où tu peux aller en voir. Le « problème » sur Big Island, c’est que sans voiture, ça va être un peu compliqué. L’auto stop marche très bien semble t-il, mais là bas, je n’ai pas été très téméraire et je n’ai pas essayé.

J’ai donc passé mon premier week end sur l’île avec Jean (prononcé comme « un jean »). J’ai même dormi chez eux, et j’ai rencontré leur fille Mihana le dimanche matin, voyageuse elle aussi, enceinte, et construisant avec son compagnon leur maison mobile, les fameuses tiny houses. Première fois que j’en entendais parler, et maintenant, j’en entends souvent parler bizarrement. Serait-ce un signe que je devrai aussi me construire la mienne…? 🙂

Je lui suis vraiment reconnaissante pour ce week end. J’ai pu voir pour la première fois de ma vie des tortues de mer (et dans leur habitat naturel), j’ai vu des cratères géants, j’ai été à l’une des plus belles plages de Big Island, et elle m’a fait gouter à quelques spécialités de l’île. Je suis toujours chanceuse dans mes rencontres quand même, ya pas à chier!

Je me rappelle aussi d’Emma, que j’avais rencontré dans l’avion pour Big Island, et qui avait été d’une grande gentillesse avec moi, me donnant ses coordonnées si j’avais besoin d’aide, et m’embrassant tout en s’assurant que je quitte bien à l’aéroport avec mon chauffeur. Elle a vraiment été adorable cette femme…

Mon séjour à Hawaï s’est terminé par une dernière nuit à Honolulu, passée dans les rues de Waikiki, d’où je repartais pour rentrer au Japon le lendemain. J’y ai pas fait de crêpes (je t’entends me huer…), mais j’ai quand même trouvé par hasard la seule crêperie de l’île sur Big Island, où je suis allée manger (bah oui!). Je n’avais pas mangé de galettes depuis des lustres, et je peux te dire que c’était le bonheur dans mon coeur ce soir là. Ok, c’était pas de la galette Bretonne (bien entendu), mais quand même.

Au revoir Hawaï, et sans doute à bientôt vu que les « signes » continuent (si, j’te promets!). J’ai bien compris que tu continuais de « m’appeler »… Pour cette première fois, tu m’as rappelé certaines choses que j’avais mis dans un coin de ma tête. Ce voyage a été comme un rappel, et ça m’a fait du bien.

Je pourrai bien essayer de t’expliquer (à toi, oui je parle de toi là) de quoi je parle, mais je crois qu’il y a certaines choses qui ne s’expliquent pas, elles se vivent pour pouvoir les comprendre pleinement…

I’ll be back Hawaï!

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Crêpes et voyages

L’ÉTÉ JAPONAIS: ENTRE LE RÊVE ET L’ENFER, IL N’Y A (PARFOIS) QU’UN PAS

Si tu le sais, et bien c’est que tu es sacrément assidu(e) dans la lecture de ce blog, et j’ai bien envie de te faire un gros câlin parce que ça me touche putain!

Donc je disais: comme tu le sais, je suis à Matsuyama depuis le 1er juillet sur l’île de Shikoku. Je suis volontaire (via workaway cette fois-ci), dans une auberge de jeunesse du nom de Sen Guesthouse. Il s’avère aussi, que je suis à 5 min à pied du plus vieil onsen du Japon, et qui est aussi l’onsen qui a inspiré Hayao Miyazaki pour « Le voyage de Chihiro ».

Non, non, non et non. Tu ne peux pas, n’avoir aucune idée de quoi je parle, je refuse d’y croire! Miyazaki, c’est « Princesse Mononoké », « Le château ambulant », « Mon voisin totoro », « Le vent se lève », et j’en passe… Quand tu penses à Miyazaki, tu penses aussi au Studio Ghibli, l’un ne va pas sans l’autre bien évidemment. Et même si tu n’es pas fan du cinéma d’animation japonais ou des mangas, tu dois quand même avoir déjà entendu parler de Miyazaki, non? Non, vraiment?? Bon… Passons… Je veux bien fermer les yeux pour cette fois-ci, mais il ne faudrait pas que cela devienne une habitude! 😉

Donc, je disais: je suis actuellement à Matsuyama, travaillant comme volontaire dans une auberge de jeunesse du nom de Sen Guesthouse (aussi en rapport avec Le voyage de Chihiro si tu suis bien). C’était un ancien ryokan (du gouvernement) avant, et les chambres sont typiquement traditionnelles, avec tatamis, futons, et mini onsen privé en guise de douche. Oui, oui, j’ai bien dit mini onsen privé! L’endroit est très chouette, je te laisse voir par toi même avec les photos. Comme souvent, les jolies rencontres ont été au RDV. J’y pense maintenant, mais sais tu ce qu’est un onsen? Putain de merde, je ne vais pas réussir à écrire ce post sans m’arrêter pour expliquer un truc. Damn it!

Je vais la faire courte. En même temps, il n’y a pas besoin de 3 plombes pour expliquer ce que c’est. Onsen, ça veut dire littéralement « source chaude ». Ce sont des bains thermaux qui peuvent aussi bien être à l’extérieur qu’à l’intérieur et dont l’eau est issue de sources volcaniques. Et c’est là où ça fait tilt dans ta tête et où tu te dis « Ah mais oui! Ce sont les bains publics où t’es à poil! ». Bingo! Oui, mais bon, faut pas déconner non plus, les hommes d’un côté, et les femmes de l’autre, merde! C’est particulier quand même… Surtout quand t’es à oualpé dans le bain et que tu commences à sociabiliser avec d’autres femmes elles aussi à oualpé (j’ai déjà testé un onsen si tu t’en rappelles). Alors oui, bien sur, tout le monde est à poil, et il n’y a aucune gêne à avoir, car au final tout le monde s’en fout! C’est clair. Néanmoins, être à poil avec d’autres femmes elles aussi à poil, c’est vraiment pas mon truc. Mais je finirai peut-être par m’y habituer qui sait :-). Et puis, c’est une chose à expérimenter au moins une fois lors d’un voyage au Japon, pour être davantage au coeur de la culture. Et encore plus quand tu es dans la ville du plus vieil onsen (ou l’un des, les versions divergent à ce sujet) de l’histoire du Japon! Il est très chouette!

Donc! Je disais (je vais bien réussir à écrire ce post sans m’interrompre bordel): je travaille comme volontaire à Sen Guesthouse, et les jolies rencontres ont été au RDV! D’abord avec Matt et Nori, les propriétaires, Sana, leur adorable petite fille (qui aura bientôt 1 an), et avec Theresa (une Néo-Zélandaise), qui travaille pour eux. Encore une fois, je suis chanceuse, je suis tombée sur des gens bien, adorables et drôles! Et à qui j’ai fait des crêpes bien sûr, cela va sans dire!

Quand tu te poses dans une ville pour quelques mois, forcément à un certain moment, tu commences à la connaitre, et puis, tu finis par faire des rencontres. Matsuyama est une ville à dimension plus humaine que les grandes villes comme Hiroshima, Osaka, ou Kobe (bon, Tokyo, je n’en parle même pas hein!). J’ai également pris des cours de japonais ici, et ça aussi c’est cool! Bref, une petite routine s’est installée ici, et c’était pas mal aussi. C’est marrant de se sentir chez soi dans une auberge de jeunesse quand j’y pense…Un peu comme à Hiroshima, sauf que celle-ci est plus petite, la clientèle n’est pas non plus la même, et ici, j’ai un contact plus intime avec mes hôtes. Et puis, il y a une super terrasse sur le toit avec des hamacs! Le top en fin de journée quand le soleil commence à se coucher…

Ah oui, et l’été japonais, on en parle ou pas? Bah, c’est un peu le sujet du titre de ce post, donc oui forcément on va en parler.

Alors laisse moi te résumer ça en 2 mots: Une PUTAIN d’horreur! Ah, ça fait pas 2? Je veux dire, je ne me plains pas, je vis quelque chose qui me tenait à coeur depuis longtemps, je suis au Japon (blablabla) et c’est cool! Vraiment cool!! Mais l’été ici…. Oh putain de merde! Je ne savais pas à quoi m’attendre car je n’y avais simplement pas pensé en fait. Et maintenant que je l’ai vécu, je me dis que le Japon en été, et bien plus jamais!!! Je crois que je n’ai sans doute jamais autant transpiré de ma vie qu’ici… Et faire le ménage dans une auberge en été…. Mais quelle idée de merde!! Putain, si j’avais su!!! J’ai dégouliné des litres en faisant le ménage le matin ici. Je te laisse imaginer le tableau et deviner à quel point j’ai été en mode super attirante après 2h de ménage… Je n’ai je crois, jamais autant sué de ma vie (au cas ou tu n’aurais pas bien compris)! J’arrivais même à me sentir, c’est dire!! Et cette chaleur en journée!! Putain, je ne prenais même pas de plaisir à être dehors. Le paradis: faire l’étoile de mer sur mon lit avec la clim… Là, c’était du bonheur…. Et aller dans un onsen en été, on en parle aussi ou bien? Ça aussi, c’est pas l’idée du siècle! Transpirer dans son bain… DU BONHEUR! Et je ne te parle même pas du fait que ma peau a été attaquée à plusieurs reprises par les boutons de chaleur. Quelle douce et magnifique saison que l’été au Japon… Je ne me suis jamais sentie aussi resplendissante!

L’idée du siècle (roulement de tambour!!) restera quand même d’avoir fait des crêpes par ce temps! Il fait 40°, hey, et si on faisait des crêpes!! Encore une putain d’idée Julie! Mais bon, tu commences à me connaître, j’avais de nouvelles recettes à tester, et des personnes à qui les faire goûter. 🙂

Néanmoins, au moment où tu liras ce post, il fait bien meilleur aujourd’hui, et sortir de nuit quand il fait frais, ce n’est que du bonheur… On est peut-être mi-septembre, mais crois moi il fait encore chaud!

J’ai aussi eu l’opportunité de faire une crêpes party à l’auberge, et c’était bien cool malgré la chaleur!! (j’éviterai de parler des courses que je suis allée faire en vélo un après midi, je crois que tu as compris à quel point j’ai pu transpirer ici). Pour cette soirée, au menu, des crêpes (cela va sans dire), salées et sucrées! J’ai pas trouvé de farine de sarrasin pour faire des galettes (si si ils en ont!Les nouilles soba sont faites avec de la farine de blé noir). La traditionnelle « complète » était au rdv, ainsi qu’une de mes recettes au poulet (haché dans une crêpe avec du fromage, c’était pas mal du tout, je t’assure!). Pour les sucrées, la traditionnelle sucre/citron, faux nutella/chocolat blanc (façon kinder, j’adore!!) avec ou sans banane, et confiture de fraise. J’ai à nouveau fait pas mal de crêpes ce soir là (et beaucoup transpiré comme tu t’en doutes), mais ce ne sera jamais autant que ce fameux samedi soir à Kasara farm pour le marché de créateurs. 🙂

C’était une bonne soirée. De bons souvenirs en tête, et un nouvel endroit où j’aurai fait des crêpes! Et tu le crois, toi, si je te dis que 10 jours avant mon départ, un ami de Nori et Matt qui a vu les photos de la soirée crêpes sur leur page facebook, leur a demandé si cela m’intéresserait de bosser dans son café (qu’il a ouvert il y a 2 mois), et d’avoir mon stand de crêpes sur sa terrasse??? Mais si, je te promets! Dingue non? :-). Qui sais si je ne reviendrai pas à Matsuyama après tout!

La fin de mon séjour à Sen Guesthouse est arrivé (ce soir). Après être restée 2 mois et demi ici, cela me fait bizarre de partir et de leur dire au revoir… Je ne suis pas fan des aurevoirs. Et puis, je commençais juste à avoir une vie sociale ici, à rencontrer de nouvelles personnes, à sortir, et à devenir aussi plus proche de Theresa, Matt, Nori et Sana. C’est ce qu’il se passe généralement lorsque l’on reste longtemps au même endroit… Au moins, je sais que je peux revenir si je le souhaite.

En attendant, the trip must go on! Et la prochaine étape, c’est Hawaï!! Putain! J’arrive pas à croire que je vais vraiment là-bas…

Carnet de route

DE LA DIFFICULTÉ D’ASSUMER SES CHOIX EN VOYAGE

Salut lecteur/lectrice de mon coeur! Aujourd’hui, on va parler plus sérieusement. Attention, non pas que les crêpes ne soient pas une affaire sérieuse (surtout pour les Bretons), qu’on s’entende bien. Mais aujourd’hui, je compte rentrer dans des détails un peu plus personnels.

J’ai déjà créé un blog lors de mon premier voyage, basé avant tout sur mes ressentis lors de ma toute première fois à l’autre bout du monde. Ce nouveau blog, comme tu le sais, je l’ai voulu différent, avec une idée sympathique, celle d’aller faire des crêpes un peu partout, et de te raconter cela au travers de mes écrits. J’aime aussi écrire (en plus de faire des crêpes), et je souhaite inscrire l’écriture dans mon parcours professionnel. Des projets, j’en ai, ce n’est pas ce qui me manque aujourd’hui. Ce qui me manque toujours un peu en revanche, c’est encore une fois de foncer, de me jeter à l’eau, de mener à fond et à bien mes projets. Mais j’y travaille, et j’y vais étape par étape!

Ce post sera personnel, dans le sens où je ne vais pas que te parler de mon voyage, des choses que je fais où des crêpes que je prépare. Non, ce post est à propos des choix et de la difficulté parfois de les assumer. Pour ma part, faire des choix a toujours été difficile. Aujourd’hui, j’en fais plus rapidement qu’avant je dois dire, mais cela ne s’est pas fait sans un long travail d’introspection.

J’ai commencé à découvrir les blogs de voyage il y a 4 ans, lorsque j’étais en pleine préparation pour mon futur voyage en Nouvelle Zélande. Beaucoup m’ont aidé, m’ont apporté des réponses, m’ont donné le coup de boost dont j’avais besoin pour me dire que je pouvais moi aussi le faire!! Aujourd’hui, je suis une vraie backpackeuse (« vraie » cette fois, parce que la 1ère fois, j’avais une énOOORRRme valise bien trop lourde!!), avec mon sac à dos (que j’aime autant que je hais parfois!!), bougeant au Japon (et bientôt ailleurs) d’un endroit à un autre assez aléatoirement je dois dire. Je voudrai aujourd’hui parler ici du voyage comme d’un choix, et non comme beaucoup parfois le pense, d’une chance.

La chance, c’est quand tu joues à un jeu et que tu gagnes un voyage pour 2 en Nouvelle Calédonie. Ça, c’est un putain de coup de chance! Un choix, c’est une décision prise délibérément en connaissance de cause. Je ne suis pas là où je suis par un coup de chance. Néanmoins, je suis d’accord avec le fait que l’on puisse me dire que j’ai de la chance d’avoir pu faire le choix de voyager. Comme quoi, les 2 ne sont pas incompatibles et que tout est dans la subtilité des mots choisis finalement ;-).

Je ne vais pas te mentir, bien sûr que voyager est d’une grande richesse, que c’est un choix que tu ne regretteras (sans doute) pas, que cela sera génial, que tu rencontreras de nouvelles cultures, feras de nouvelles rencontres, vivras des expériences incroyables, que tu puiseras en toi des ressources que tu ne connaissais pas, que tu apprendras à te connaitre davantage, que tu vas sortir hors de ta zone de confort et que cela sera une sacrée aventure, durant laquelle tu vivras intensément les choses, et où la vie sera ta meilleure enseignante. Oui, je pense que le voyage est une école, l’école de la vie, et qu’il y a plein de belles et de moins belles découvertes à faire, que cela soit sur soi même, sur les autres ou sur la vie en général.

J’ai fait le choix de repartir en voyage, loin des miens, loin de mes ami(e)s, car:

  • Bah d’une part, une fois que tu commences à voyager, et bah tu chopes le virus tout simplement! Je ne me rappelle pas avoir rencontré un voyageur qui un jour ait pu me dire: « mouais, voyager? bof en fait »… Je crois que la règle est la même pour tous. Mais bon, je peux me tromper. J’ai pas la science infuse non plus!
  • Parce que j’avais besoin de vivre des choses par et pour moi-même en sortant de ma zone de confort, en me « challengeant ».
  • Et, le point le plus important sans doute, c’est tout simplement que j’en rêvais putain! Prendre mon sac à dos (cette fois) et partir découvrir le monde (une partie en tout cas). J’ai « envié » pendant longtemps tous ces voyageurs en mode backpackers dont je lisais les récits (mais bon, parait qu’on a pas une super réputation…). Donc cette fois, c’était mon tour! Ça devait l’être avant de regretter ne pas l’avoir fait! Et surtout, j’ai eu l’impression fin 2014 en rentrant de mon 1er voyage à l’étranger, de m’être arrêtée alors que je commençais tout juste.

C’est là où tu te dis sans doute, « Bah, alors, qu’est ce qu’elle m’emmerde putain!? Elle vit un truc de ouf, réalise son rêve, alors je ne vois vraiment pas où elle veut en venir, sauf si ce n’est me narguer peut être?! ». Et tu as raison. Mais non! Pas sur le fait que je veuille te narguer bien sur!! 🙂 Je réalise un rêve et c’est une grande satisfaction personnelle, c’est clair. Néanmoins, je ne vis pas tous les jours un rêve éveillé, il faut que tu en sois conscient(e). Et tu dois le savoir, faire des choix revient aussi à les assumer! Et c’est là que je veux en venir. Tout n’est pas tout blanc ou tout noir dans la vie. Un jour, dans la boutique où je bossais il y a quelques années, une maman a dit en parlant à sa fille qui n’arrivait pas à se décider entre 2 articles, « choisir, c’est renoncer« . Vu dans ce contexte, cela a un côté complètement superficiel, je te l’accorde! :-). Néanmoins, cette affirmation d’André Gide est toujours d’actualité et on pourrait passer une soirée à philosopher dessus selon moi. Mais laisse moi t’expliquer…

Assumer mon choix de voyage, c’est assumer d’être loin de ma famille, de ne pas voir grandir mon neveu et mes filleules (dont ma nièce), de ne pas être présente dans des moments importants et/ou difficiles de leur vie à tous, d’avoir parfois l’impression d’être complètement à part, et de rater des choses.

C’est aussi assumer le fait d’être seule et de n’avoir personne à qui parler où me confier dans les coups durs, comme cela l’a été à l’hôpital à Kobe. C’est d’être confrontée à moi même en cas de problèmes, et de ne pas pouvoir compter sur le soutien de qui que ce soit.

C’est assumer parfois d’être envahie de doutes et de questions sur le fait de voyager. Je pense que voyager à 20 ans et voyager à 30 ans, n’est pas la même chose (en ce qui me concerne en tout cas, je sais que ma réalité, ne sera pas la réalité d’un(e) autre).

C’est assumer de ne pas avoir de réel chez soi, et d’avoir une vie de nomade, qui même si elle est excitante et chouette, peut aussi être fatigante.

C’est assumer de ne plus avoir autant de contacts réguliers avec mes ami(e)s.

Assumer mon choix de voyage, c’est aussi et tout simplement accepter que la vie continue sans moi pour eux tous, et de ne plus trop réussir à trouver ma place à mon retour (si retour il y a bien entendu) dans un quotidien qui n’aura plus été le mien pendant un moment. Et je parle bien entendu par expérience.

Ce voyage me transformera à nouveau, et le retour dans « ma zone de confort » ne se fera certainement pas sans mal. D’ailleurs, je n’en voudrai sans doute plus de cette « zone de confort ». Ce voyage, ce n’est pas une soi-disant « parenthèse » dans ma vie… C’est ma vie, purement, et simplement. Et la vie, tu le sais, est loin d’être un long fleuve tranquille, que ce soit en France, ou à l’étranger. Je t’éviterai les longs discours sur la société dans laquelle on vit, sur les « moules » dans lesquels on essaie de nous faire rentrer, et en quoi le voyage peut-être une formidable expérience de vie qui te bouleversera profondément et te fera changer ta vision du monde et de la vie en général. Il y a déjà pleins d’autres blogueurs qui le font parfaitement pour moi. Faire un choix, prendre une décision, c’est dire oui à quelque chose, et dire non à une autre. Et parfois, ce peut être difficile. D’où la difficulté d’assumer ses choix… Ce post ne se veut pas pessimiste, mais réaliste. Une réalité qui me rattrape depuis quelques mois.

Assumer mes choix, c’est accepter (saches que je ne parle qu’en mon nom) de me sentir parfois déchirée entre différentes possibilités, et de me demander parfois si j’ai fait le « bon » choix.

New York

Au bout du compte, j’en ressortirai grandie, et j’aurai la satisfaction d’avoir réalisé des choses qui me tenait à coeur, et c’est je crois, le plus important…

Je terminerai sur cette citation du livre « Le moine qui vendit sa ferrari »  (oui, les bouquins de développement personnel, je connais bien 🙂 ):

« Il n’y a pas d’erreur dans la vie, il n’y a que des leçons. Il n’existe pas d’expérience négative, il n’y a que des occasions de mûrir, d’apprendre et d’avancer le long de la voie de la maîtrise de soi. La force vient de la lutte. Même la douleur peut être une enseignante. »

Robin S. Sharma

Bien à toi cher(e) lecteur/lectrice. Tchuss!!