Recettes et astuces

UNE P’TITE CRÊPE NORVÉGIENNE, ÇA TE DIT?

Aujourd’hui, je vais régaler tes papilles, et te donner l’envie de te jeter dans ta cuisine pour tester cette recette !! Chiche que j’y arrive?! Allez, je prends le pari, et toi, fais le moi savoir en commentaire si tu veux bien. 😉

La Norvège sera donc à l’honneur aujourd’hui pour changer tiens! Au mois de juin, j’étais à Hiroshima comme tu le sais. Bah si, bien sûr que si tu le sais, puisque tu lis assidument tous mes posts bien entendu cher(e) lecteur/lectrice de mon coeur!  Là-bas, j’y ai rencontré Jesper.

Jesper, en plus d’être chou comme tout, il vient de Norvège. Comme moi (mais avant moi), il était volontaire à Santiago guesthouse où en échange de quelques heures de ménage, on avait un lit en dortoirs de 27 lits. Ouais, ouais, j’ai bien dit 27 lits! On repassera pour l’intimité donc, mais ça aurait pu être pire car (heureusement) chaque lit avait un rideau (la bonne nouvelle!). Un soir, Albin (un autre français aussi volontaire) a fait des crêpes pour l’anniversaire de Jesper, et j’ai du parler de mon blog et de mon projet de crêpes (non, je n’ai pas vraiment eu l’occasion d’en faire à Hiroshima). C’est ce soir là qu’il m’a parlé d’une de leur spécialité en Norvège: les svele.

D’apparence, ça ressemble clairement à des pancakes, en un peu plus petit sauf que les Norvégiens mangent plutôt ça en dessert où comme snack et que et la recette est différente. La recette varie en fonction des régions, néanmoins, il y a quand même une base (normal quoi): oeufs, sucre, farine, beurre et lait de baratte (ou lait ribot). A cela on rajoute généralement du bicarbonate d’ammonium et de soude, qui viennent donner le goût de cette spécialité!

Il m’a dit que cela pouvait se manger avec du beurre et du sucre, de la crème fraiche et de la confiture (les 2 ensemble, je tiens à préciser), ou encore avec leur fromage (qui n’en est pas vraiment un en fait) trop chelou en apparence, de couleur brune et au goût caramélisé… Ouais, c’est pas du fromage quoi… Moi je dis que le savoir faire à la française pour le fromage n’a rien à envier à aucun pays… Mais si ton avis diverge sur la question, alors je t’en prie, dis le moi! 🙂

Voici la recette que Jesper m’a donné (mais tu l’as compris, il y en a d’autres): 3 œufs, 120g de sucre, 900ml de lait de baratte, 4 cuillères à soupe de beurre fondu, 1 cuillère à café de bicarbonate de soude, 1 cuillère à café de bicarbonate d’ammonium et 400g de farine.

Le fromage chelou en question

Dans un premier temps, tu fais monter les blancs d’oeufs en neige avec le sucre. Incorpore ensuite délicatement le mélange: lait, jaunes d’oeufs, et beurre fondu (tu fous pas tout d’un coup comme un(e) sauvage en somme!). Dans un autre récipient, il te faut mélanger les ingrédients secs (sucre, farine, bicarbonate de soude et d’ammonium), qu’il faudra là aussi incorporer délicatement au mélange liquide pour obtenir une pâte sans grumeaux (nos ennemis jurés!).

Pour finir, tu laisses reposer la pâte quelques heures au frigo (2/3h de ce que j’ai lu). Quand tu es prêt(e) à faire tes svele (je sais pas trop si on rajoute un s au pluriel, donc dans le doute je m’abstiens), tu les feras cuire de la même manière que pour des pancakes, mais rappelle toi, ils sont un peu plus petits!

Et après, et bien tu mets ce que tu veux dessus hein, t’es pas obligé(e) de suivre à la lettre ce qui est écrit dans ce post.

Donc, je disais, tu les garnis avec ce que tu veux, tu les plies en 2 (c’est ce qu’ils font en Norvège) et tu te les fourres dans le gosier. Ahahah!!

Et bon appétit bien sûr!! 😉

Crêpes et voyages

L’ÉTÉ JAPONAIS: ENTRE LE RÊVE ET L’ENFER, IL N’Y A (PARFOIS) QU’UN PAS

Si tu le sais, et bien c’est que tu es sacrément assidu(e) dans la lecture de ce blog, et j’ai bien envie de te faire un gros câlin parce que ça me touche putain!

Donc je disais: comme tu le sais, je suis à Matsuyama depuis le 1er juillet sur l’île de Shikoku. Je suis volontaire (via workaway cette fois-ci), dans une auberge de jeunesse du nom de Sen Guesthouse. Il s’avère aussi, que je suis à 5 min à pied du plus vieil onsen du Japon, et qui est aussi l’onsen qui a inspiré Hayao Miyazaki pour « Le voyage de Chihiro ».

Non, non, non et non. Tu ne peux pas, n’avoir aucune idée de quoi je parle, je refuse d’y croire! Miyazaki, c’est « Princesse Mononoké », « Le château ambulant », « Mon voisin totoro », « Le vent se lève », et j’en passe… Quand tu penses à Miyazaki, tu penses aussi au Studio Ghibli, l’un ne va pas sans l’autre bien évidemment. Et même si tu n’es pas fan du cinéma d’animation japonais ou des mangas, tu dois quand même avoir déjà entendu parler de Miyazaki, non? Non, vraiment?? Bon… Passons… Je veux bien fermer les yeux pour cette fois-ci, mais il ne faudrait pas que cela devienne une habitude! 😉

Donc, je disais: je suis actuellement à Matsuyama, travaillant comme volontaire dans une auberge de jeunesse du nom de Sen Guesthouse (aussi en rapport avec Le voyage de Chihiro si tu suis bien). C’était un ancien ryokan (du gouvernement) avant, et les chambres sont typiquement traditionnelles, avec tatamis, futons, et mini onsen privé en guise de douche. Oui, oui, j’ai bien dit mini onsen privé! L’endroit est très chouette, je te laisse voir par toi même avec les photos. Comme souvent, les jolies rencontres ont été au RDV. J’y pense maintenant, mais sais tu ce qu’est un onsen? Putain de merde, je ne vais pas réussir à écrire ce post sans m’arrêter pour expliquer un truc. Damn it!

Je vais la faire courte. En même temps, il n’y a pas besoin de 3 plombes pour expliquer ce que c’est. Onsen, ça veut dire littéralement « source chaude ». Ce sont des bains thermaux qui peuvent aussi bien être à l’extérieur qu’à l’intérieur et dont l’eau est issue de sources volcaniques. Et c’est là où ça fait tilt dans ta tête et où tu te dis « Ah mais oui! Ce sont les bains publics où t’es à poil! ». Bingo! Oui, mais bon, faut pas déconner non plus, les hommes d’un côté, et les femmes de l’autre, merde! C’est particulier quand même… Surtout quand t’es à oualpé dans le bain et que tu commences à sociabiliser avec d’autres femmes elles aussi à oualpé (j’ai déjà testé un onsen si tu t’en rappelles). Alors oui, bien sur, tout le monde est à poil, et il n’y a aucune gêne à avoir, car au final tout le monde s’en fout! C’est clair. Néanmoins, être à poil avec d’autres femmes elles aussi à poil, c’est vraiment pas mon truc. Mais je finirai peut-être par m’y habituer qui sait :-). Et puis, c’est une chose à expérimenter au moins une fois lors d’un voyage au Japon, pour être davantage au coeur de la culture. Et encore plus quand tu es dans la ville du plus vieil onsen (ou l’un des, les versions divergent à ce sujet) de l’histoire du Japon! Il est très chouette!

Donc! Je disais (je vais bien réussir à écrire ce post sans m’interrompre bordel): je travaille comme volontaire à Sen Guesthouse, et les jolies rencontres ont été au RDV! D’abord avec Matt et Nori, les propriétaires, Sana, leur adorable petite fille (qui aura bientôt 1 an), et avec Theresa (une Néo-Zélandaise), qui travaille pour eux. Encore une fois, je suis chanceuse, je suis tombée sur des gens bien, adorables et drôles! Et à qui j’ai fait des crêpes bien sûr, cela va sans dire!

Quand tu te poses dans une ville pour quelques mois, forcément à un certain moment, tu commences à la connaitre, et puis, tu finis par faire des rencontres. Matsuyama est une ville à dimension plus humaine que les grandes villes comme Hiroshima, Osaka, ou Kobe (bon, Tokyo, je n’en parle même pas hein!). J’ai également pris des cours de japonais ici, et ça aussi c’est cool! Bref, une petite routine s’est installée ici, et c’était pas mal aussi. C’est marrant de se sentir chez soi dans une auberge de jeunesse quand j’y pense…Un peu comme à Hiroshima, sauf que celle-ci est plus petite, la clientèle n’est pas non plus la même, et ici, j’ai un contact plus intime avec mes hôtes. Et puis, il y a une super terrasse sur le toit avec des hamacs! Le top en fin de journée quand le soleil commence à se coucher…

Ah oui, et l’été japonais, on en parle ou pas? Bah, c’est un peu le sujet du titre de ce post, donc oui forcément on va en parler.

Alors laisse moi te résumer ça en 2 mots: Une PUTAIN d’horreur! Ah, ça fait pas 2? Je veux dire, je ne me plains pas, je vis quelque chose qui me tenait à coeur depuis longtemps, je suis au Japon (blablabla) et c’est cool! Vraiment cool!! Mais l’été ici…. Oh putain de merde! Je ne savais pas à quoi m’attendre car je n’y avais simplement pas pensé en fait. Et maintenant que je l’ai vécu, je me dis que le Japon en été, et bien plus jamais!!! Je crois que je n’ai sans doute jamais autant transpiré de ma vie qu’ici… Et faire le ménage dans une auberge en été…. Mais quelle idée de merde!! Putain, si j’avais su!!! J’ai dégouliné des litres en faisant le ménage le matin ici. Je te laisse imaginer le tableau et deviner à quel point j’ai été en mode super attirante après 2h de ménage… Je n’ai je crois, jamais autant sué de ma vie (au cas ou tu n’aurais pas bien compris)! J’arrivais même à me sentir, c’est dire!! Et cette chaleur en journée!! Putain, je ne prenais même pas de plaisir à être dehors. Le paradis: faire l’étoile de mer sur mon lit avec la clim… Là, c’était du bonheur…. Et aller dans un onsen en été, on en parle aussi ou bien? Ça aussi, c’est pas l’idée du siècle! Transpirer dans son bain… DU BONHEUR! Et je ne te parle même pas du fait que ma peau a été attaquée à plusieurs reprises par les boutons de chaleur. Quelle douce et magnifique saison que l’été au Japon… Je ne me suis jamais sentie aussi resplendissante!

L’idée du siècle (roulement de tambour!!) restera quand même d’avoir fait des crêpes par ce temps! Il fait 40°, hey, et si on faisait des crêpes!! Encore une putain d’idée Julie! Mais bon, tu commences à me connaître, j’avais de nouvelles recettes à tester, et des personnes à qui les faire goûter. 🙂

Néanmoins, au moment où tu liras ce post, il fait bien meilleur aujourd’hui, et sortir de nuit quand il fait frais, ce n’est que du bonheur… On est peut-être mi-septembre, mais crois moi il fait encore chaud!

J’ai aussi eu l’opportunité de faire une crêpes party à l’auberge, et c’était bien cool malgré la chaleur!! (j’éviterai de parler des courses que je suis allée faire en vélo un après midi, je crois que tu as compris à quel point j’ai pu transpirer ici). Pour cette soirée, au menu, des crêpes (cela va sans dire), salées et sucrées! J’ai pas trouvé de farine de sarrasin pour faire des galettes (si si ils en ont!Les nouilles soba sont faites avec de la farine de blé noir). La traditionnelle « complète » était au rdv, ainsi qu’une de mes recettes au poulet (haché dans une crêpe avec du fromage, c’était pas mal du tout, je t’assure!). Pour les sucrées, la traditionnelle sucre/citron, faux nutella/chocolat blanc (façon kinder, j’adore!!) avec ou sans banane, et confiture de fraise. J’ai à nouveau fait pas mal de crêpes ce soir là (et beaucoup transpiré comme tu t’en doutes), mais ce ne sera jamais autant que ce fameux samedi soir à Kasara farm pour le marché de créateurs. 🙂

C’était une bonne soirée. De bons souvenirs en tête, et un nouvel endroit où j’aurai fait des crêpes! Et tu le crois, toi, si je te dis que 10 jours avant mon départ, un ami de Nori et Matt qui a vu les photos de la soirée crêpes sur leur page facebook, leur a demandé si cela m’intéresserait de bosser dans son café (qu’il a ouvert il y a 2 mois), et d’avoir mon stand de crêpes sur sa terrasse??? Mais si, je te promets! Dingue non? :-). Qui sais si je ne reviendrai pas à Matsuyama après tout!

La fin de mon séjour à Sen Guesthouse est arrivé (ce soir). Après être restée 2 mois et demi ici, cela me fait bizarre de partir et de leur dire au revoir… Je ne suis pas fan des aurevoirs. Et puis, je commençais juste à avoir une vie sociale ici, à rencontrer de nouvelles personnes, à sortir, et à devenir aussi plus proche de Theresa, Matt, Nori et Sana. C’est ce qu’il se passe généralement lorsque l’on reste longtemps au même endroit… Au moins, je sais que je peux revenir si je le souhaite.

En attendant, the trip must go on! Et la prochaine étape, c’est Hawaï!! Putain! J’arrive pas à croire que je vais vraiment là-bas…

Carnet de route

LAISSE MOI T’EXPLIQUER EN 8 POINTS POURQUOI HAWAÏ!

Non, non, je ne déconne pas! Jamais de la vie, je n’avais jusqu’à présent pensé aller là-bas un jour, mais alors vraiment pas. Si tu es du genre rationnel(le), que tu ne crois pas aux signes et blablabla, alors ce post n’est sans doute pas pour toi. 🙂

J’ai tendance à y croire pour ma part. Et encore plus, quand ceux-ci ne cesse de se répéter, encore et encore, et encore. Ce qui a clairement été et est toujours le cas pour Hawaï. Quand j’y réfléchis, je me demande même si cela n’a pas commencé depuis ce début d’année. La soeur de mon ex, que j’avais rencontré en janvier, y a déjà été, m’en avait parlé, et adore ce pays. C’est chez elle quand j’y pense, que j’ai enfin vu le film « The descendants », film que je voulais voir depuis très longtemps (avec Georges Clooney), et dont l’histoire se déroule à Hawaï.

Mais bon, bref, les signes, on peut aussi en voir là où on a envie d’en voir, pas vrai? ^^

Laisse moi t’expliquer en 8 points pourquoi il y a un « truc » avec Hawaï.

Alors, comment ça a commencé avec Hawaï? Au mois de juin déjà, quand j’étais à Hiroshima. Ça a été le point de départ.

  1. J’avais envoyé un mail à mes futurs hôtes de Shikoku pour savoir à quelle date je pouvais arriver précisément fin juin. Dans leur mail, ils m’annonçaient qu’ils partaient en vacances à Hawaï. Je m’étais alors dit « Ah ça va, plutôt sympa la destination! ».

    Le titre français, c’est Aloha
  2. Un dimanche à Santiago guesthouse, je me suis matée un film en streaming, « Aloha » (avec Bradley Cooper et Emma Stone), dont l’histoire se déroule aussi à Hawaï. Cette nuit là, je me rappelle parfaitement avoir rêvé (ouais parce que je suis du genre à bien me rappeler de mes rêves généralement) de l’autre film « The descendants ». Où en tout cas, il en était question. Les 2 histoires se déroulent à Hawaï. À ce moment là, je n’étais pas encore en train de me poser des questions. Ce ne sont que des films après tout.
  3. Un soir où « j’errai » dans les rues d’Hiroshima, j’ai vu au loin un restaurant, et dehors il y avait comme des drapeaux où il était écrit Hawaï sur chaque. Il devait bien y en avoir 5 ou 6 à suivre où j’ai pu lire « Hawaï, Hawaï, Hawaï, Hawaï, Hawaï, Hawaï ». Je me revois dans la rue m’arrêter et me demander « Ya un truc avec Hawaï ou bien? ».
  4. Le match de baseball… Si tu as lu mon précédent post, tu sais que j’y ai rencontré un couple…  Nous étions les seuls étrangers dans les gradins de l’équipe adverse. On a discuté un moment avant que Lupe ne me demande d’où je vienne, et quand je lui ai demandé la même chose, j’ai bloqué à sa réponse… Comme tu l’as compris, ils venaient d’Hawaï. J’ai rencontré très peu d’Hawaïens depuis que je voyage (et ça inclue mon 1er voyage en 2014), les seuls que j’ai rencontré sont ce couple Matt et Hayley que j’avais aussi rencontré au Japon (ah ouais tiens!), lors de mon 1er bénévolat près d’Himeji en campagne. Lupe et sa femme Jean (gin pour la prononciation) m’ont donné leur contact là-bas…

    C’est écrit Hawaï en katakana japonais
  5. À mon arrivée à Shikoku, je suis allée me renseigner pour des cours de japonais dans un centre international. Quand je suis rentrée, j’y ai vu des photos, et là je me suis dit « non, c’est une blague?? ». Ils ont un jumelage avec Hawaï putain de bordel de brosse à chiotte!!
  6. Je recherchais du gel d’aloé véra depuis juin sans en trouver. Enfin, si je suis honnête, je ne me suis pas trop cassée la tête, et je me suis dit que j’en trouverai bien à Matsuyama (la ville où je suis actuellement depuis début juillet). J’ai passé du temps à faire les magasins pour en trouver un qui soit 100% aloé véra un samedi matin, et quand enfin j’ai réussi à en trouver un, et bien là encore, j’ai bloqué… Sur le tube était écrit en gros « HAWAÏ« .
  7. Le jour ou j’écrivais mon post sur les crêpes japonaises et sur Marion Crêpes (réputé au Japon), j’apprenais également qu’ils venaient tout juste d’ouvrir une nouvelle boutique, je te laisse deviner où…? Yes, Hawaï, t’es trop fort(e)!! Je faisais quelques recherches sur internet et je suis directement tombée sur leur adresse à Honolulu. C’était la première information que j’ai lu à propos de Marion crêpes ce jour là.
  8. Ouverture à Hawaï de Marion crêpes

    Alors le 8ème point est plutôt un regroupement de pleins de petits signes… J’ai arrêté de compter le nombre de fois où j’ai lu Hawaï quelque part: que ce soit en lisant des infos sur cette chanteuse Kiesza, sur le chanteur Bruno Mars (j’ai appris ce mois ci qu’il était Hawaïen), en lisant mon bouquin « L’art de la paix », en lisant « I ❤ Hawaï« sur le T-shirt de ce petit garçon, en regardant un film ou tout d’un coup ils vont parler d’Hawaï, en tombant nez à nez avec un bouquin sur Hawaï dans cette vitrine devant laquelle je garais mon vélo, en tombant par hasard sur cette boutique hawaïenne… Et j’en passe… J’ai bien compris qu’ils aimaient bien Hawaï ici en tout cas.

  • En « bonus », je rajouterai que je suis attirée par le ukulélé depuis la Nouvelle Zélande, où j’en ai eu un (mais il n’a pas survécu à la Thaïlande…). Noël 2015, j’ai reçu en cadeau celui qui allait être mon nouveau compagnon de voyage… Ou du moins, je m’en étais persuadée car j’ai dû me résigner à le laisser en France… Mon plus gros regret à ce jour…
Mon ukulélé

Encore une fois, des signes, on en voit là où l’on a envie d’en voir. Et comme je suis un peu plus focalisée sur Hawaï ces derniers temps, rien d’étonnant finalement que cela ne cesse de revenir. Et clairement, à Matsuyama plus qu’ailleurs, ils aiment beaucoup Hawaï…

J’avais lu un truc comme quoi lorsque l’on portait son attention sur quelque chose en particulier, on ne cessait ensuite de l’entendre, de le voir ou je ne sais quoi encore. Et j’en suis tout à fait persuadée. C’est comme lorsque l’on apprend un nouveau mot (par exemple), et qu’ensuite, on le lit ou l’entend régulièrement. C’est le même délire. Ça a bien du déjà t’arriver non? Moi, plus d’une fois. Je me rappelle de ce mot « dithyrambique ». Lorsque j’ai appris ce mot (ya genre méga longtemps, mais je sais pas pourquoi, il m’a marqué celui là), je n’arrêtais pas de l’entendre et de le lire partout: à la télé, à la radio, dans les journaux…. Bah pour Hawaï, c’est pareil à mon avis!

Bref, moi j’y ai vu un signe, le signe que je dois aller à Hawaï. Une destination à laquelle clairement je n’aurai jamais, mais alors jamais pensé en toute sincérité!

Et laisse moi te dire, que je ne fais pas qu’y penser, mais j’y vais! Je quitte prochainement le Japon pour Hawaï… Et ouais!!

Chouette! Une nouvelle destination où faire des crêpes!

Je suis loin de tout raconter sur ce blog, mais saches que mon voyage au Japon aura été particulièrement éprouvant depuis quelques mois suite à mon accident de skateboard (mais tu as peut être loupé cette info). J’ai donc décidé de changer d’air et de quitter le Japon pour de nouvelles aventures.

Mais j’y reviendrai quoi qu’il en soit puisque j’ai un billet aller-retour! 😉 Ahaha!!

ALOHA!

Carnet de route

LE SAVAIS-TU?

Comment ça, tu ne lis pas dans mes pensées et tu ne sais pas de quoi je parle?! M’enfin… Je vais être honnête, je ne suis pas vraiment à jour actuellement dans les articles que je poste, et aujourd’hui, je vais faire un petit bond en arrière pour te parler de la fin de mon séjour à Hiroshima. (rooohhh, ça va, je sais que ça commence à dater…)

Oui, oui, j’y viens, j’y viens!!

Il me semble important, en tout cas ça l’est pour moi, car toi, tu n’en as peut être rien à carrer après tout, de te parler du match de baseball que je suis allée voir (en solo au passage), lors de ma dernière soirée à Hiroshima. Donc oui, on va parler sport, et on va parler Baseball!! Mais juste un peu promis, je ne vais pas te gonfler en te parlant du côté historique de ce sport dans le pays, et d’autres trucs barbant. ^^

Non, mais tu le savais-toi que le baseball est l’un des sports nationaux du Japon?? Mais si, je te jure! Alors pour ma part, ça fait longtemps que je le sais. Tu dois (à priori) être au courant que je suis tombée (je tombe souvent, dans les crêpes…sur le bitume… faut le savoir) dans les mangas (cette fois) quand j’étais petite avec le Club Dorothée (j’ai le générique qui résonne dans la tête maintenant). Théo ou la batte de la victoire, ou comment avoir envie de pleurer quand tu entends le nom français, alors que le nom du manga en japonais est Touch… No comment! Tu l’auras deviné bien entendu, ça parle de baseball, et d’un triangle amoureux (comme souvent). C’est comme ça que j’ai appris que le baseball était réputé au Japon.

Non, ne sois pas désobligeant(e) s’il te plait en me faisant remarquer que ce n’est pas de ta génération, que tu es trop jeune, et que tu ne connais pas ce manga, je te vois venir. Et de toute façon, je m’en fous parce que la plupart des gens que je rencontrent me donnent 26/27 ans (et parfois moins), non mais! 😉

Où j’en étais moi… Ah oui, le match de baseball! Hiroshima a une très bonne équipe: Hiroshima Toyo Carp!

Waouh! Et bien, je ne sais pas si c’est partout pareil, mais ici, que d’animation dans les rues lors d’un match! Je n’ai pas souvent eu l’occasion d’assister à un match de quoi que ce soit dans ma vie, donc c’est un peu une grande première pour moi.

J’ai loupé l’opportunité d’assister à un match de baseball à Kobe avec les résidents d’OEH (mon tout 1er volontariat, suis un peu, merde!), mais j’ai toujours gardé en tête de pouvoir en voir un à Hiroshima. Et j’ai eu de la chance, je te dis! Car un jour où j’errai dans les rues de la ville (mon passe temps favori, c’est toujours comme ça que je découvre des choses), je me suis retrouvée à suivre cette foule qui m’a finalement amené au stade de baseball Mazda Zoom Zoom (toi aussi, ça te fait sourire ce nom?). Et c’est là, que je suis allée me renseigner pour les prochains matchs qui étaient tous complets, sauf pour celui du 30 Juin, où il restait encore un peu de place mais uniquement dans les gradins des visiteurs (l’équipe adversaire quoi). Du coup, j’ai pas trop réfléchi et j’ai pris mon ticket.

J’aurai peut être dû néanmoins, faire quelques recherches sur internet pour connaître les règles du jeu (ahah!!). Mais comme je suis une meuf plutôt chanceuse, il s’est avéré que je n’étais pas la seule gaïjin (étrangère) dans les gradins des visiteurs. Un couple assis du même côté que moi était là. Du coup, je me suis dit qu’il connaissait forcément les règles du jeu… Et ouais, en voyage, même quand tu es seul(e), et bah tu ne le restes pas longtemps en fait. Lupe, un grand fan de baseball et ancien entraineur, en vacances au Japon avec sa femme Jean (comme Jean grey des Xmen pour la prononciation, ne me demande pas pourquoi, c’est le 1er exemple qui m’est venu en tête), était ravi de pouvoir m’expliquer les règles et répondre à mes questions. Il trouvait ça dingue que je sois au match, alors que je ne connaissais absolument pas les règles!

Je devrai sans doute te dire d’où ils viennent, mais je vais faire planer un peu le mystère et te dire qu’un autre post suivra celui ci concernant une future destination… 😉

C’était cool ce match, vraiment! Pas uniquement pour le jeu, mais aussi pour l’ambiance. J’avais mis une vidéo sur ma page facebook pour te montrer que c’est assez festif du côté des supporters. Si tu l’as raté, no problemo, clique ici , tu pourras voir des vidéos du match! On repassera pour mes talents de vidéaste par contre. 🙂

Alors, il y a eu un moment dans le jeu où tous les supporters reçoivent un ballon de la couleur de l’équipe qu’ils soutiennent, pour un super lâcher de ballons au signal de je ne sais pas qui d’ailleurs. C’est super joli à voir. Néanmoins, comme je n’avais pas compris, j’ai fait un noeud au mien… Donc, quand tout le monde a lâché son ballon, bah forcément je me suis retrouvée comme une débile à garder le mien dans la main, essayant de défaire le noeud… Heureusement que le ridicule ne tue pas!

Voilà, c’est fait! Je peux rayer « voir un match de baseball » de ma to do list maintenant.

Te raconter cette soirée me semblait important car elle n’est pas anodine dans la suite de mon aventure. Je t’en parlerai très prochainement. 🙂

En attendant, je te laisse avec quelques photos du match et de la ville d’Hiroshima.

またね!! (matane= à plus)

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